PDA

Afficher la version complète : Préparation d'un roman post-Apocalyptique


NSA
26/02/2011, 10h35
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et je tenais à vous remercier pour vos sujets débordant d'informations, le topic sur les roman post-apo m'a vraiment plus, je lis actuellement "Ravage" de Barjavel, je lirais ensuite le roman "La terre sauvage".

Comme indiqué dans le titre, je me penche en ce moment sur l'écriture, et plus particulièrement sur un roman ou une nouvelle dans le registre post-Apo, assez proche de Fallout (car c'est un univers complet et riche) , je crée donc ce sujet pour partager avec vous la création possible d'une histoire influencée par Fallout 3 et Fallout New Vegas.

Je ne suis pas très expérimenté en temps qu'écrivain, alors vos conseils qui rendrons ce monde surement plus cohérent sont la bienvenue !

Je dois a tout pris m'inspirer des oeuvres Post-apo, sans en faire une vulgaire copie, là est la difficulté !

Merci encore :smile:

Izual
26/02/2011, 10h57
Bonjour et bienvenue.

Ce qu'il faut bien garder à l'esprit lorsqu'on veut écrire une fiction post-apocalyptique, c'est que ce qui a été fait avant (Mad Max, Fallout, The Road, et autres) n'était que l'hypothèse des auteurs respectifs sur ce que serait un monde post-apocalyptique. Fallout est l'un des chemins que pourrait emprunter l'humanité après une guerre nucléaire, comme l'est Mad Max ou The Road. Dans toutes ces fictions, il y a des survivants qui tentent juste de joindre les deux bouts, des gens qui se regroupent, des solitaires, des groupes qui veulent reconstruire, d'autre qui veulent conquérir. Finalement, si tu veux écrire un roman post-apocalyptique il te suffit de coucher sur papier les réponses à certaines questions qu'il faut que tu te poses : comment l'humanité évoluerait-elle après une apocalypse nucléaire ?

NSA
26/02/2011, 11h08
Merci Izual pour ta réponse !

Je suis actuellement sur la création du monde, c'est à dire:

Quand ? comment ? et pourquoi ? une seule bombe de grande taille (peut etre une nouvelle technologie) ? une guerre nucléaire, entre qui et qui ?

Voila les questions que je me pose, mon problème actuellement est l'époque, car j'aurais aimé garder les codes culturels des années 50'.

Merci pour ton conseil :)

Kyussider
26/02/2011, 11h43
Comme le suggère, je crois, Izual, je pense qu'il ne faut pas rester dans les clichés du Post-Apo, et pas seulement dans l'aspect survie post nucléaire.
La grosse bombe c'est un peu... facile. Après bien sûr tout dépend de la façon dont c'est traité, mais au bout du compte on aura pas vraiment lu quelque chose de très original si tu vois ce que je veux dire. Tant de choses ont déjà été faites.
Il y a 50 ans, je suppose qu'on s'imaginait que la fin du monde serait une guerre nucléaire. Mais de nos jours c'est plus, je pense, d'actualité. On a des choses bien plus efficaces.

Et garder les codes des années 50, ok. Mais où ? Aux USA ? Franchement, ça va pas m'intéresser. Parce que, à mon sens c'est du déjà vu... Ou alors baser ça ailleurs géographiquement (bien que les 50's en Europe c'est pas bien funky...).

En tout cas c'est un chouette projet. Mais il doit être bien réfléchit. Mais le fait d'être venu t'inscrire ici témoigne déjà de cette envie.

NSA
26/02/2011, 12h05
C'est effectivement un des problèmes, voir le plus gros : L'originalité !
J'ai peur de tomber dans le plagiat sans m'en rendre compte.

Pour la "grosse bombe" c'était pour illustrer mon exemple ;)
Quand aux codes culturel, je comprend ton avis, j'aurais aimé les garder à la manière de Fallout (dans le futur mais basée 50') , mais sa serais peut etre trop "inspiré" à ce moment la...

"Les règles" du roman vont etre dures a créer, comme tout les roman de Science-Fiction je suppose car la plupart des grand thèmes ont déjà étés abordés.

Dans ce cas, si je ne reprend pas les codes 50', que prendre? Par exemple, Kyussider tu aurai préféré quelle époque ?

Kyussider
26/02/2011, 13h47
Personnellement, je préfèrerais un roman ancré dans notre époque. Où je pourrais me reconnaitre. L'inconvénient avec ces années 50's, c'est qu'on ne les a pas vécues...

Ou alors quelque chose de complètement futuriste, avec ses propres codes.

NSA
26/02/2011, 15h12
Faudrait faire un sondage, que connaisse l'avis global, et en fonction je m'adapterais !

Merci

NSA
26/02/2011, 15h19
J'ai ajouté un sondage, avec comme choix :
-Le passé
-Le présent et le futur

A vos votes :)

Shangalar
26/02/2011, 16h03
Je pense qu'avant de commencer, tu dois créer ton monde selon ton envie et ta vision. Je suis moi-même occupé à écrire et diffuser une aventure dans un monde post apocalyptique. Si tu choisis des critères aussi mauvais que le manque d'originalité ou les goûts du public, je ne vois pas comment tu pourrais créer une histoire qui te plaise et qui corresponde à ta vision.

Cherche toi-même ce qui te plait, et trouve ce qui te différenciera des classiques que tu connais.

Après, perso je ne lis pas de SF, post apo ou non. J'ai lu certains classiques par le passé, mais en phase de conception, je pense que ça nuit à ma vision et ma créativité. Même sans le vouloir, je serais tenté d'absorber et donc de copier des traits et des idées issus d'autres ouvrages. Mais ce n'est que mon avis.

NSA
26/02/2011, 17h05
Je ne prend que quelques avis car j'avais déjà eu une remarque négative sur l'époque, et c'est d'ailleurs l'époque ma base pour le moment, si je ne la connait pas, je ne peut introduire toutes les caractéristiques à mon monde.

Comme je l'ai dis plus haut, je suis débutant, je ne fais pas sa dans un but commercial mais personnel, pour m'enrichir, pour apprendre. ( Donc pas de moqueries :pfft: )

-J'aimerais créer un univers, ou il existerais des "Clans" (la je ne pompe pas contrairement aux apparences :grin:)

-Introduire une notion de "religion" à certain clans, factions.

-Un mythe atomique, un culte par un groupe d'individus qui s'irradirait volontairement, vénérant les "Bienfaits" du pouvoir atomique. (assez abstrait mais j'ai mon idée là dessus)

-Une grande pare de survie et tout ce qui tourne autour.

-Une crainte du retour des bombes

-Des campagnes de pubs des différentes factions, et inventer des marques et des objets inédits.

-Un monde surement plus ancré dans la fiction que Fallout.

Shangalar
27/02/2011, 12h58
Je pense que tu prends le problème à l'envers: commence par créer un monde, réfléchis au pourquoi du comment de son existence, puis pense à tes personnages, à leur quotidien. Ensuite, tu pourras étoffer avec tout ce que tu veux. C'est pas en te disant "je veux ça, et ça, et ça" et en mélangeant le tout dans le chaudron que ce monde va tout d'un coup se dessiner. Pour le créer, il te faut murir l'idée petit à petit et ajouter des concepts qui se justifient dans ce monde.

NSA
27/02/2011, 13h09
Merci Shangalar,
Tu m'a l'air quand meme assez réfléchi dans le domaine de l'écriture, tes conseils m'aident beaucoup.

Je vais donc penser aux monde que je vais créer.

Sinon, pour l'époque, je pense la situer dans le présent ou le futur mais peut etre en gardant certains codes d'époques qui auraient subsistés à cause et depuis la catastrophe.

HawK-EyE
27/02/2011, 14h18
Ce qui marche le mieux c'est encore d'écrire un journal de bord à la première personne.

Raconte la vie de ton (ou tes) personnages et comme l'a dit Shangalar, le reste viendra s'ajouter autour.

Le principe de l'univers post-apo c'est de pousser l'être humain dans ses ultimes retranchements. Tous les repères de bien et de mal, de bon ou mauvais, de puissant ou de faible, de jeune ou de vieux n'existent plus. Les codes sociaux de l'ancien monde sont modifiés, altérés, transformés, évaporés... C'est sur la psychologie de base que tu dois travailler en premier, pas sur le nombre de bombes qui sont tombées.

NSA
27/02/2011, 14h40
Merci pour vos conseils.

(Serai t-il possible de supprimer le sondage ?)

NSA
27/02/2011, 16h32
J'ai commencé par établir la situation et quelques règles par le biais de mon personnage principal (à la 1ère personne)

Sur mon brouillon je n'ai pas établi de date précise, je trouverais sa au moment voulu.

Maintenant, une question se pose : Mise à part un abri, comment peut t-on survivre à chute de bombe ? J'ai pensé que la plupart familles possèdent des caves et sous sols respectif, mais est ce suffisant ? J'aurais aimé introduire la notion d'abris crées par "l'état" par exemple, mais ce serai trop facile.

Je pense aussi aux gares, aux mines ou encore aux installations militaires mais je me demande si cela est suffisant pour faire vivre "un minimum de population"

Merci d'avoir supprimé le sondage :)

Gruik
27/02/2011, 18h41
Comme l'a dit Kyu, je ne pense pas que les bombes soient une bonne idée... A partir de ça tu es quasiment obligé de refaire Fallout. Et comme il l'a dit c'est parce que ça s'ancrait avec l'histoire des années 50, mais avec un futur alternatif. Inspire-toi plus des merdes qu'il se passe de nos jours, à savoir le terrorisme, les virus, les catastrophes naturelles...

Si tout de même tu veux utiliser la guerre nucléaire comme base de ton monde post-apo, oui tu es obligé de faire en sorte que les survivants se réfugient dans des bunkers, et si tu veux qu'ils soient construits par l'état, c'est Fallout. Ca s'approche plus d'une fan-fic que d'un roman original du coup. J'te fais tourner en rond hein ? ^^

Il y a beaucoup d'idées à exploiter, et peut-être même certains scénarios pas encore utilisés ! Recherche, documente-toi, passe des nuits blanches avec une cafetière pleine comme seule amie. Ecrire un roman prend du temps, parfois plusieurs années, c'est tout un travail de réflexion. Bon après j'ai bien compris que tu voulais faire un truc "pour toi" et pour apprendre.

Peut-être devrais-tu commencer par une nouvelle où tu n'aurais besoin de présenter que sommairement le monde et te concentrer sur tes personnages et leurs actions ? Une petite histoire dessinée si tu est pas trop mauvais ou si tu as quelqu'un qui pourrait te faire la partie dessin tandis que tu t'occupes du scénar' ? L'essentiel après, c'est de te faire plaisir, et d'essayer jusqu'à ce que tu sois satisfait.

NSA
27/02/2011, 19h03
Je ne cherche pas forcément à utiliser la guerre nucléaire en faite, mais juste ces conséquence : Les radiations.
Une histoire qui tournerais avec un "Virus" ne me déplairais pas totalement c'est vrai.

L'idée de la nouvelle m'étais venue et je me la suis laissée de coté en second recours au cas ou le roman me dépasserais, donc je vais y penser,merci.

Des scénarios inédit, il en existe à mon avis. Je ne sais pas car je n'ai pas lu tout les roman Post-Apo, mais par exemple une frappe nucléaire, ou une autre arme, contre des envahisseurs ! Pour les éradiquer, en dernier recours. Cela donnerais un monde dévasté, comprenant des survivants des deux espèces, plus des irradiés des deux espèces. Enfin bon je me perd là :shock:

Une fois les règles de mon "monde" établies, je n'aurais plus de question de l'ordre technique, j'ai juste du mal à débuter.

Mais vos conseils poussent à la réflexion et me sont très utiles, j'en apprend à chaque réponses et c'est très enrichissant merci :smile:

NSA
28/02/2011, 19h13
Hello,

Suis-je sur la bonne voie ? qu'en pensez vous ? (les dates et expressions entre " " ne sont pas vraiment bien définies)

Le 12 Juillet 2014, nous entrions dans l'ère "Radiologique" , après que les états aient décrétés l'éradication des envahisseurs par le biais d'une pluie chimique.
Deux semaines avant l'apocalypse, les militaires se hâtaient de passer de villes en villes pour distribuer aux habitants des vivres, des kits de survie et des consignes qui résultaient à s'abriter le plus vite possible et le plus longtemps possible après "l'épandage des produits".

Je ne sais pas si vous arrivez a cerner l'histoire avec ce peut de texte, je ne sais pas si l'idée à déjà été prise (surement) , mais en tous cas avec cette histoire, je peut parler d'autre chose que la guerre nucléaire (même si sa s'en rapproche) , introduire des notions nouvelles dont celle d'avoir le choix des conséquences qu'auront la dispersion des produits (censé Être inoffensifs pour l'humain) et de garder des "Terres dévastées".

Kyussider
28/02/2011, 21h43
Écoute c'est pas mal, l'idée est je pense originale. Après niveau crédibilité je sais pas trop... Ces pluies chimiques comment sont t'elles déversées ? Par Avion ? Trèèèè trèèès long... et il faudrait ééénormément de produit...

A mon avis il te faudrait une autre méthode. Une façon de répandre un produit à priori inoffensif pour l'homme (cela peut être la création d'un virus par exemple, ou quelque chose qui serait porté naturellement (un peu comme la pollinisation pas exemple.))

Après il y a quelques erreurs syntaxiques, mais bon ce n'est qu'une ébauche.

PS : L'ère Radiologique je suis pas fan... ça sonne un peu médical quand même.

NSA
28/02/2011, 22h05
Bien entendu, sa m'est venu comme sa, donc ce n'est qu'un brouillon, entre temps j'ai avancé et je me suis imaginé une partie du monde à créer. Maintenant que j'ai une petite idée de ce que je vais faire, enfin du contexte, je vais me pencher sur la technicité des produits à répandre.

L'ère Radiologique, je sais c'est pas top, sa me fait penser au domaine médical à moi aussi, j'ai juste fait une rapide recherche pour trouver ce mot :pfft:. Je pense remplacer sa par un synonyme de "Bactériologique" ou autre selon la méthode que j'utiliserais.

NSA
01/03/2011, 21h52
Peut etre l'ère Radioactive , ou Bactériologique , je trouve pas de mot dans le meme genre.

J'ai ensuite imaginé l'histoire de deux frères (ou potes), retranchés dans leur sous-sous durant le déversement des produits et qui finiraient pas sortir par manque de nourriture ou d'eau, Là ils découvrirais le "Wasteland" contaminé que j'inventerais plus tard.
Je vous laisse imaginer la suite :ghoul:

Philipos
02/03/2011, 11h47
Le truc c'est que "radio" renvoie sur "rayon" or ton histoire parle d'épandage et non de rayon de quelque sorte que ce soit.

Si ton produit est en effet inofensif pour l'humain, pourquoi devoir se planquer ? ;)

Mais rien ne t'empêche de mettre en scéne des bombes radiologiques (genre au cobalt) utilisées par le terrorisme international entrainant une réaction en chaine. Là tu auras un joli monde devasté et irradié.
Le cobalt 60 est pas mal puisqu'il reste létal pendant environ 15 ans et au bout de 25/30 ans la vie peut reprendre ce qui est pas trop long.

Si tu veux garder un genre 50's ou 60's je te conseille de te rencarder sur ce qu'est le diesel punk et le retro futurisme. Tu pourras te faire une idée de ce qui a déjà été fait et sans doute te donner des pistes.

Freecats
02/03/2011, 13h29
...

Je pense aussi aux gares, aux mines ou encore aux installations militaires mais je me demande si cela est suffisant pour faire vivre "un minimum de population"
...


Minimum, c'est à dire ?

C'est probablement surtout la population urbaine qui serait décimée en cas d'apocalypse (d'autant plus de guerre nucléaire). En dehors des villes (qui sont très dépendantes de la campagne) il y aurait beaucoup de survivants (dans les campagnes donc). Au moins 30 % de l'humanité, à notre époque, probablement moins, 20 %, dans les pays plus urbanisés. Après il y aurait les famines, épidémies diverses, petites guerres civiles, etc ... (oublie le thème du cannibalisme, quelque soit l'échelle, c'est ridicule).

Je te conseille de regarder le film Malevil, un excellent film, français qui plus est, sur le thème de l'apocalypse (qui vient tout juste d'avoir lieu).
Tu y verras un bel exemple d'un groupe de survivants. Du lieu dans lequel ils survivent. Et des relations qui se développent dans cette situation entre les individus.

Malevil sur Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Malevil_%28film%29

Le roman d'origine est un peu différent, surtout au niveau de la fin.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Malevil

La fiche sur Allociné
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=31776.html

Une critique prise au hasard (mais qui résume à peu près bien le sujet)
http://docfranknfurter.blogspot.com/2011/01/malevil-christian-de-chalonge-1981.html

Sinon, contrairement à ce que disait quelqu'un avant ici, je ne pense pas qu'il faille créer le monde en premier. Il faut d'abord déterminer ce que tu veux raconter.
Est-ce que tu veux faire un "guide du routard atomique" ? Auquel cas créer le monde en premier s'impose. Est-ce un huis-clos, une aventure, un drame (comme le film La route), ... ? Fallout c'est d'abord une satire. Ni plus ni moins.

Il n'y a pas obligation à expliquer les raisons de l'apocalypse. C'est d'ailleurs assez casse-gueule comme exercice, vu qu'on obtiens souvent un résultat que les gens perçoivent tout de suite comme peu crédible (si tu veux des éléments crédibles sur lesquels appuyer ton récit, il y a pas mal de documentaire intéressants sur le sujet, mais il faut avoir un bon niveau en anglais - si tu veux des liens, dis-le moi).
Tout dépend du ou des personnages, de leur situation, de leur point de vue, du temps qui s'est écoulé depuis le ou les évènements...

Le succès de Fallout par exemple ne vient pas du fait qu'il soit crédible, en tant qu'histoire, mais qu'il soit cohérent. Et d'ailleurs les raisons de l'apocalypse dans Fallout ne sont presque pas expliquées (sérieusement). Le peu qui est dit est suffisamment flou pour qu'on ne s'attarde pas sur les défauts du raisonnement (indépendamment du fait que ce soit une sorte d'uchronie SF).

Regarde aussi USS Charleston, http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=146950.html (VF), qui est un remake du Dernier rivage,
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=31437.html .

C'est un autre exemple très réussi de situation apocalyptique et de survivants.

NSA
02/03/2011, 13h32
Quand je dis "épandage" c'était juste pour illustrer, oui j'avais pensé à la bombe sale pour avoir un monde bien mort.

La formule du produit aurais été fabriqué à la va vite par des chercheur,censé ne pas tuer l'homme. Donc des bombes contenants des produits avec des effets secondaires non souhaités (à l'échelle massive du bombardement).

=Un monde dévasté (d'ailleurs faut que je trouve une appellation pour le monde "ravagé" ou autre) rempli de rads, de survivants humain et une possible adaptation aux rad de la pars de certains envahisseurs :shock:

Merci pour l'aide, je vais me documenter sur le diesel punk et le retro futurisme !

NSA
02/03/2011, 13h44
Merci Freecats,
Il sagit d'une aventure, de la découverte d'un monde, basé sur la survie, la capacité et la volonté de survivre avec pratiquement rien.

Le cannibalisme ne m'étais pas venu pour le moment, c'est trop spécial comme thème.

Malevil, j'ai été me documenter surtout sur le roman, je l'ai aperçu à la bibliothèque l'autre jour, il m'aidera j'en suis sur mais pour le moment je suis sur "Ravage" de Barjavel.
Quand au film, je le regarderais dans ce cas (la bande annonce ne me disait rien)

Merci pour les conseils :grin:

Freecats
03/03/2011, 18h31
Je ne l'ai pas lu celui-là de Barjavel. Malevil non plus d'ailleurs.

Par contre je me souviens des Culbuteurs de l'enfer, de Zelazny, qui est pas mal dans le genre et se lit facilement :

http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2329

Ce serait bien en rapport avec ton idée d'aventure et de survie.

Shangalar
03/03/2011, 19h17
Sinon, contrairement à ce que disait quelqu'un avant ici, je ne pense pas qu'il faille créer le monde en premier. Il faut d'abord déterminer ce que tu veux raconter.

Je disais ça par rapport à ce qui avait été dit précédemment. Plutôt que de créer un monde qui doit contenir tel et tel élément, il vaut mieux créer un monde et le définir étape par étape pour établir une cohérence.

Créer un monde peut permettre de développer une histoire, car sa nature permettra de mettre en évidence des protagonistes auxquels on aurait pas pensé.

Cela dit, en créant le monde, tu crées aussi la trame principale. Tu peux donc plus ou moins définir l'histoire qui s'articulera dedans.

Le succès de Fallout par exemple ne vient pas du fait qu'il soit crédible, en tant qu'histoire, mais qu'il soit cohérent. Et d'ailleurs les raisons de l'apocalypse dans Fallout ne sont presque pas expliquées (sérieusement). Le peu qui est dit est suffisamment flou pour qu'on ne s'attarde pas sur les défauts du raisonnement (indépendamment du fait que ce soit une sorte d'uchronie SF).

Désolé de te décevoir, mais les causes précises de l'apocalypse, date par date, sont disponibles dans le jeu. Pour moi, le monde de Fallout est non seulement cohérent, mais aussi crédible. C'est l'humour noir et l'exotisme d'un monde en perpétuelle recherche de son identité qui, selon moi, explique largement son succès. Ainsi, bien sûr, que la qualité des jeux vidéo originaux qui ont fait connaître la série.

NSA
03/03/2011, 19h32
Je vais continuer mes recherches sur le type d'arme utilisé dans l'histoire.
J'ai continué l'histoire raconté par le personnage principal, je pense pas que sa soit vraiment bien, mais il me fallait une base pour imaginer la suite :

-----------------------------------------------------------------------

Le 12 juillet 2014, nous entions dans l'ère "Radioactive" , après que les états aient décrétés l'éradication des envahisseurs par le biais d'une arme chimique.
Deux semaines avant l'apocalypse, les militaires se [/B][B]hâtaient de distribuer aux résidents des vivres, kits de survie et des consignes qui résultaient à s'abriter le plus longtemps possible.

Le grand jour arriva, à 16h57, une innombrable série de détonations retentirent et firent régner le chaos durant dix interminables minutes, suivies d'un silence glacial.

Depuis ce jour, mon frère et moi étions retranchés au sous sol de la maison. Le panneau solaire nous assurait la lumière et l'électricité pour nos besoins quotidiens; mais depuis le jour du chaos, sa puissance régressait et chaque jour était plus sombre que le précédent à en croire le capteur situé à l'extérieur. Notre seule occupation journalière consistait à rester assis autour de la table ou était posé le poste de radio.

Les jours passaient, les vivres diminuaient et la radio nous informait des horreurs du monde situé au dessus de la trappe du sous sol.


------------------------------------------------------------------------------------

C'est surement bourré de fautes et d'incohérence, mais en temps que débutant, je ne vois pas tout. Je vous envoi la suite dans la soirée surement.

Kyussider
03/03/2011, 19h52
Ce que je te conseille de faire, c'est d'avant de te lancer dans cette histoire, de la rédiger j'entends. C'est d"en faire un squelette.

Si tu commences comme ça en écrivant au fur et à mesure que cela te viens, ton histoire (ce n'est pas forcement vrai pour une nouvelle, car plus courte) va être bourrée d'incohérences.

Fait toi une sorte de... Je sais pas comment explique ça, mais quand j'écris, je me met précisément l'ordre des événements, me répertorie les lieux, une chronologie des dates, les personnages, les grands moment clefs, ... Après quand tout ça est fait, ce n'est plus que du remplissage. Et ça va pousser plus loin ta réflexion et te permettre de te rendre compte des erreurs de scénario.
Mais après ce n'est qu'un conseil...

NSA
03/03/2011, 20h03
Merci pour le conseil Kyu, j'avais l'intention de m'y mettre après avoir "débuter" l'histoire pour trouver des idées.

NSA
06/03/2011, 17h09
Salut,
Je viens vous informer qu'il y a de l'avancement grâce a vos conseils,
pour le moment, je travaille la syntaxe !

J'ai introduit l'histoire du point de vue du personnage principal, là j'entame la sortie sur les terres dévastés, pas facile je vous l'avoue :)

NSA
11/03/2011, 21h01
Bonsoir,
Comme promis, je poste mon premier jet, après avoir tenté d'appliquer vos multiples conseils, d'ailleurs merci à tous et merci à Freecats qui ma pas mal encouragé.

--------------------------------------------------------------------

Le 12 juillet 2014, nous entrions dans l’ère radioactive, après que les états aient décrété l’éradication des envahisseurs par le biais d’une arme chimique. Deux semaines avant l’apocalypse, les militaires se hâtaient de passer pour distribuer aux résidents des vivres, kits de survie et des consignes qui résultaient à s’abriter le plus longtemps possible.
Le grand jour arriva, à 16 h 57, une innombrable série de détonations retentirent et firent régner le chaos durant dix interminables minutes, suivies d'un silence glacial.

Depuis ce jour, mon frère et moi étions retranchés au sous-sol de la maison. Le panneau solaire nous assurait la lumière et l'électricité pour nos besoins quotidiens; mais depuis le jour du chaos, sa puissance régressait et chaque jour était plus sombre que le précédent à en croire le capteur situé à l'extérieur. Notre seule occupation journalière consistait à rester assis autour de la table où était posé le poste de radio.

Les jours passaient, les vivres diminuaient et la radio nous informait des horreurs du monde situé au-dessus de la trappe du sous-sol.

15 Août

Cela faisait deux jours que nous avion entamé notre second moi de captivité et les vivres commençaient à manquer, la faim nous prenait pour la première fois.

Le soir, j’allais voir mon frère qui n’avait pas dit un mot de la journée.
— Pourquoi ne parles-tu pas aujourd’hui ?
-- Dans moins d’une semaine, on n’aura plus rien à manger et je préfère me restreindre encore, même si j’ai faim.
— Je sais, on va devoir sortir tant que nous le pouvons encore.
-- On irait ou, et qui sait ce qu’il y à dehors ? Les piles de la radio sont mortes…
— Je ne pense pas que tu souhaites mourir de faim ici, alors on va sortir. Nous partirons demain matin pour que le peu de nourriture qu’il nous reste nous permette de réaliser le voyage. En attendant, viens manger, on préparera les sacs tout à l’heure.


16 Août

Le lendemain matin, nous étions prêts à partir après avoir rassemblé un maximum de provisions que nous avions disposées dans des sacs. Nous avions passé deux heures la veille à trier les objets selon leurs importances, car tout ne tenait pas dans nos bagages. Les critères de choix étaient la valeur, le poids et l’utilité.
Mon frère transporterait la réserve de médicament, composée de trois boites d’aspirine, une boite d’insuline, des vitamines, quelques compléments alimentaires, du sérum physiologique et un kit de soin. Celui-ci était essentiellement constitué de bandages et compresses de diverses tailles.
Quand à moi je porterai sur mes épaules le sac qui contenait la nourriture, il nous restait cinq boites de conserve, quelques barres vitaminées et du lait pasteurisé. Je devrais aussi tirer une valise ou l’on avait entassé divers objets utiles : des gants stériles, une boite d’allumettes, un rasoir, du savon, un thermomètre, deux lampes de poche à dynamo et la radio à laquelle il manquait les piles…
Je m’approchai de on frère et lui dis :
-Tu es prêt ?
--Comment peut-on être prêt, on ne sait pas ce qui nous attend au dessus, j’espère qu’on croisera des militaires au plus vite.
-Sortons déjà, on avisera ensuite.
Je soulevai la trappe et fermai les yeux aussitôt. Une intense lumière m’aveugla et envahis-le sous sol. Après mettre hissé par l’ouverture, je fis mon premier pas, trébucha et m’étala sur le ventre.
Lorsque j’ouvris les yeux, je vis d’abord un sol poussiéreux, de la terre, presque du sable. J’entendais le vent qui soufflait régulièrement par rafales.


----------------------------------------------------------------------

Bon, c'est imparfait, surement plein d'erreurs, mais sa prendra forme j'en suis convaincu !

Je suis prêt à recevoir vos critiques :grin:

Madurk
11/03/2011, 21h49
C'est un roman ou un reportage en Libye ?

NSA
11/03/2011, 21h54
Un roman,
J'ai marqué plus haut que je débute, donc si ton but est de me dégouter, dis le de suite.

Merci pour la critique HYPER intéressante :eek6:

Madurk
11/03/2011, 21h59
Bah j'ai rien dis de mal...

NSA
11/03/2011, 22h02
Non mais sa n'est pas très constructif comme remarque!
J'essaie d'introduire les éléments sans me perdre, c'est normal que c'est basé sur une partie de description.

Madurk
11/03/2011, 22h20
Haaaa donc tu veux du constructif ? Sache que le constructif à tendance à dégoûter justement, le but n'étant pas de dire "wouaaah c'est super génial, t'es trop un boss, continue !" mais bien de faire remarquer tout ce qui ne va pas et quand on a aucun talent c'est encore pire parce qu'on se fait littéralement massacrer.

Vu que c'est un premier jet comme tu dis, je ne pense pas que ce soit une bonne solution d'y poster tout de suite. En allant trop vite, on oublie un paquet de trucs et quand on y relit plusieurs fois, on se dit "merde, j'aurai pas du faire comme ça, cette scène est ridicule" (j'en sais kek'chose).

-ya 2 ou 3 fautes mais rien d'important.
-Quelques répétitions qui peuvent être évité facilement.
-Ne mets pas la chronologie (15 août, 16 août...etc), la sensation de désorientation est importante. Après une catastrophe et une de cette ampleur en particulier, personne ne s'amuse à compter les jours, ni même les heures et d'ailleurs tu dis toi même que les jours s'assombrissent, c'est d'autant plus difficile de se repérer.
-Et enfin, si c'est sensé être le début d'un roman, tu devrais faire une introduction de une à 5 pages sur ce qui se passe au début, pendant et après la catastrophe (dans les premières heures) car l'aventure entre ton personnage et son frère commence beaucoup trop vite (trop vite dans l'action).

Bonne chance.

Wilks
11/03/2011, 23h42
Moi c'est le côté vraiment trop rapide qui me choque. Au bout de 2 jours ils commencent à manquer de vivres ??? surtout qu'ils sont que deux. Avec 2 paquets de pâtes ils les font les deux jours avec des portions standards.
Le coup du presque journal avec toutes les dates etc... C'est du déjà vu même si c'est un style que j'aime personnellement j'ai pas envie d'encore relire ça.

Bonne chance.

NSA
12/03/2011, 07h08
C'est avec les conseils qu'on avance :smile: Je ne voit pas mes erreurs et si je poste c'est aussi pour que vous m'aidiez à y voir plus clair.
Je sais que le constructif peut dégouter mais franchement je ne m'arrêterais pas sur quelques critiques blessantes, je n'ai pas d'expérience et j'assume, il y a un début à tout.

-Pour les répétitions je crois pas en avoir fait des masses, mais je vais corriger sa.

-Pour les dates, à la base, je m'en suis servi pour différencier et nommer les paragraphes car je me perdais facilement, et oui c'est vrai que j'ai totalement oublié l'incohérence de ces dernières! :sosp:
Je vais les remettre à jour, genre 1 mois avant la sortie du sous sol et les garder pour moi.

-Je vais suivre vos conseils et introduire plus longuement l'histoire, c'est vrai que je ne me suis pas rendu compte, je voulais vite de l'action à mon avis :pfft:

Merci pour les remarques, sans vous, je ne les aurai jamais remarqués.

Philipos
12/03/2011, 10h40
Y'a des trucs qui m'ont sauté aux yeux pour ma part.
"Le 12 juillet 2014, nous entrions dans l’ère radioactive, après que les états aient décrété l’éradication des envahisseurs par le biais d’une arme chimique"
Finalement c'est radioactif ou c'est chimique ? Va bien falloir choisir ^^

"Depuis ce jour, mon frère et moi étions retranchés......;"
"15 Août

Cela faisait deux jours que nous avion entamé notre second mois de captivité"
Entre le 12/07 et le 15/08 y'a pas 2 mois d'écart ;)


"chaque jour était plus sombre que le précédent à en croire le capteur situé à l'extérieur."
"Une intense lumière m’aveugla et envahis-le sous sol"
Là encore, faudrait savoir. Puisqu'ils ont une alimentation éléctrique solaire et qu'a la mort des piles ils ont plus de radio c'est donc qu'il fait toujours trop sombre dehors pour ne pas pouvoir utiliser la radio sur secteur (ou alors ils sont très cons de pas y avoir pensés...)

Si effectivement tu as opté pour une solution "radioactive" de type bombe sale, la radio des frangins fait "crrrrrrccrrrrrrr" à cause des radiations.
Et s'ils sortent au bout de seulement 1 mois ben.... ils vont pas faire long feu.

Tu as interet à definir ce qu'est ton arme et comment elle marche pour que ce soit cohérent sinon le lecteur decrochera vite.

Shangalar
12/03/2011, 11h34
C'est ce qu'on dit depuis le départ. Crée un monde cohérent avant de commencer à leur donner des objets et leur faire faire des choses incohérentes.

NSA
12/03/2011, 12h24
C'est vrai que c'est vraiment incohérent! Je vais m'y remettre, au boulot.
Merci beaucoup!

TheMaton0000
15/03/2011, 17h10
Je trouve que c'est vraiment bien fait, j'aime bien la Chronologie, sa fait effet de journal écrit pendant le voyage, j'aime surtout le thème.. Bonne continuation !

Amicalement.

NSA
17/03/2011, 16h30
Merci TheMaton, mais comme tu as pu le lire je me suis trop précipité, et mon texte est bourré d'incohérence.

Je vais essayer de corriger tout sa mais je n'ai pas trop le temps ces jours ci.

NSA
18/03/2011, 13h50
Salut,
Après avoir rapidement réfléchi à mon histoire je pense que la solution des "extra-terrestres" est originale mais difficile à mettre en œuvre, de plus elle est peut crédible.

Je me tournerais donc volontiers sur une autre cause, comme recommandé au début du sujet, un virus ou une expérience raté ou autre, qu'en pensez vous ?

TheMaton0000
19/03/2011, 17h07
Oui ! Un virus un peu comme,... le FEV, mais un peu plus élaboré. Mais moi, dans ton Roman, je pense que quelques tout petits clin d'oeils à Fallout 3 auraient leurs places, du genre un endroit uniquement réservé aux Goules, ou autres.

TheMaton compte sur Toi pour faire un bon Roman Post-Apo' ! =)

Kyussider
19/03/2011, 17h55
Des clins d'œil à Fallout 3...

N'écoutes pas! C'est forcement un messager du démon...

NSA
19/03/2011, 20h55
N'écoutes pas! C'est forcement un messager du démon...

:devil:

Des clins d'œil y en aura indirectement puisque je parlerais surement d'irradiés, enfin jusqu'au goules je sais pas !

Autrement, des endroits spécifique aux "clans" oui, j'en ferai.

TheMaton0000
19/03/2011, 21h23
Bonne chance en tout cas

Philipos
21/03/2011, 10h26
Je me tournerais donc volontiers sur une autre cause, comme recommandé au début du sujet, un virus ou une expérience raté ou autre, qu'en pensez vous ?

Jongle avec l'actualité, tu auras plus d'exemple pour la mise en place. Tu peux imaginer un pays imaginaire (genre la Syldavie ou Bordurie chez Tintin) réputé agressif/terroriste) qui a (pour les raisons que tu veux) un gros accident avec une centrale. Au bout de X jours, on comprend alors que cette centrale abritait secrétement un laboratoire type P4 qui a donc, en plus du risque de rejets irradiants, libéré dans l'atmosphere un (ou plusieurs) agent pathogène (existant ou inventé).
Ca te laisse un large choix pour imaginer le pire ^^

NSA
21/03/2011, 11h59
Merci philipos,

C'est une bonne idée mais justement je pense que quand c'est trop d'actualité sa ne donne pas envi de lire. On nous parle tout les jours du japon, je pense que sa en soule pas mal. Je ne suis pas pour l'idée de la centrale, mais plus pour celle d'une bombe sale + virus !

J'ai trouvé une solution pour avoir un peut plus de liberté, en effet je pense reprendre le délire des abris de Fallout, mais en changeant complètement l'histoire.

J'ai fait un premier essai pour voir ce que sa donne et je trouve que sa marche mieux, c'est évidant, après avoir joué à Fallout on connais mieux les abris nucléaire!

J'ai vraiment envi de faire ressortir un coté "Funky" au monde, le rock des années 50' m'inspire énormément, Jerry Lee Lewis ou Elvis Presley par exemple.

Je ne sais pas si sa fonctionnera, mais je pense que reprendre l'idée des abris n'est pas faire une vulgaire copie de ce qui à déjà été fait.

Je posterais le début de l'idée tout à l'heure je pense.

Shangalar
23/03/2011, 14h02
Bon annif, en espérant que cette nouvelle année t'apporte la maturité nécessaire à l'aboutissement de ton projet ambitieux !

NSA
23/03/2011, 14h08
Merci Shangalar,

J'aimerais surtout avoir plus de temps à y consacrer, mais j'avance grave à tous vos conseils, et si se projet n'aboutis pas, je n'aurai rien perdu, au contraire même j'aurai acquis de nouvelles connaissances fortes utiles.

Je me demande qu'elles créatures mutantes vont arpenter se monde... :rolleyes5:

NSA
25/03/2011, 19h48
Bon les gars, soyez réaliste mais indulgents ( sa sera dur de faire les deux!)
C'est un essai que j'ai réalisé en une soirée, je voulais m'entrainer un peut:

Il y a des fautes que j'ai pas eu le temps de corriger il me semble, syntaxe par exemple, et aussi l'histoire n'est pas encore spécialement approfondie.



--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La bible du monde, cet incroyable livre était distribué à chacun d’entre nous dès le plus jeune âge, il regorgeait d’illustrations très intéressantes sur notre époque. La plus grande partie du livre était basée sur l’histoire depuis la catastrophe, des années 1950 à aujourd’hui, l’année 2133.

Elle avait été publiée après cinq ans de recherches par un certain Randall Grigs, un des premiers voyageurs du nouveau monde.

Notre livre préféré nous avait instruits sur ce monde pré-apocalyptique, c’est en le lisant que nous avons appris qu’il existait un monde bien plus vaste hors de notre petit abri et que nous vivions sous terre à cause d’une catastrophe biologique.

En 1956, après une fuite dans un laboratoire de recherche en Arizona, un virus c’est échappé et à contaminé le monde, ceux qui furent atteint par le virus eurent un comportement agressif et dangereux. Il n’existait aucun remède, la contamination se fessait par le sang et la salive. Voyant que les populations se décimaient, que les humains mourraient ou devenaient des monstres, les grandes puissances internationale utilisèrent « la solution de la dernière chance » : ils entassèrent le plus de monde possible dans des abris construit en cas de conflit nucléaire, déversèrent des tonnes de napalm sur les villes, puis lancèrent une série de bombes dites « sales », pour exterminer le virus. Le livre disait que les premiers dirigeants des abris à l’époque avait reçus des consignes qui résultaient à confiner les populations et à leur interdire la sortie à la surface. Les abris gardèrent un contact radio permanent avec les gouvernants jusqu’en 1960, année où la terre trembla pendant dix interminables minutes et où le signal radio si précieux fut perdu.
Depuis, les générations se succédaient paisiblement sous terre.

A 19 ans, nous devions passer un examen approfondis portant sur le livre pour être considéré comme responsable, et, à 20 ans si nous avions obtenu le diplôme, nous étions autorisés à sortir de l’abri 105. La plupart décidaient de rester, le monde extérieur nous fessais tous peur c’était évident, d’autant plus que jamais un seul habitant sorti sur les terres en surface n’était revenu…
J’ai quand à moi toujours été fasciné par ce vaste monde inconnu et ma sortie de l’abri était prévue pour le mois prochain.


Les notes de piano les plus funky de l’ancien rock résonnaient chaque jour dans les étroits couloirs métalliques de l’abri, elles provenaient de la radio de Johny Dean, l’ainé et le patron de notre patrie souterraine. Johny avait tout du cow-boy des années 50 qui était illustré dans la bible du monde, du chapeau aux bottes en passant par l’incontournable foulard rouge qui entourait son cou ridé. Sa musique nous suivait du matin au soir, nous vivions au rythme du rock de l’ancien monde.


« Eddy, nous t’attendons dans la salle de réunion » Cracha le haut parleur de l’abri.

C’était la voix Richard, le second de Johny qui m’avais prévenu la veille d’un possible entretient ce matin avec le comité de la communauté.

En me rendant à la réunion, je croisais Elise et Jason, des amis d’enfance qui me lancèrent un salut amical suivi d’un chaleureux « Bonne chance ! »

Le sourire me revint après les avoir remercié et je continuai me route.

J’arrivais à la salle décontracté, Johny et Richard étaient assis autour de la grande table avec cinq membres actifs de la communauté que je connaissais de vue.

« Ah ! Eddy ! Assis toi donc, nous allons commencer. »

Je m’assis en bout de table, quelque peut intimider par les multiples regards posés sur moi et une série de questions me furent posé.

« As-tu ta carte communautaire ? »
« Est tu sur de vouloir sortir de l’abri ? »
« Devons nous te rappeler que les membres qui sont sortis ne sont jamais revenus ? »
« Donne-nous les raisons de ta décision. »
« Qu’envisages-tu de faire dehors ? »

Et parmi toutes ces questions, une phrase retenu particulièrement mon attention en fin d’entretien :

« Nous souhaitons te confier une mission particulière » dit Johny, le patron.

« Une mission particulière dites vous ? Laquelle ? » Répondis je.

« Eh bien tu es la première personne à sortir de l’abri depuis bien des années, j’aurai bien demandé cela à quelqu'un d’autre mais tu es le seul.

Pourras-tu nous cartographier la surface, prendre des notes de tout ce que tu vois, et revenir nous informer ? Voit tu notre bible est ancienne, elle à été écrite par un voyageur qui à réussi il y a de cela des décennies, à retourner à son abri et le monde à forcément changé depuis. » Dis Johny.

« Je verrais ce que je peux faire, mais je ne vous garanti rien » Lui dis je.

« Oui fait cela, nous t’attendrons, tu as jusque l’année prochaine Eddy. » Dis le second Richard.

« Donc tu pars le mois prochain, d’ici là, l’ancien qui garde l’armurerie t’apprendra à te servir des armes qu’il te fournira à ton départ. » ajouta un membre de la communauté assis à coté de moi.

« La séance est close, reprenez vos activités» fini Johny.



C’était le jour le plus important de toute ma vie, j’allai embrasser mes amis, je pourrai enfin sortir dans quelques minutes.

Johny m’attendais devant l’énorme porte métallique ronde qui menait vers l’extérieur.

« Je t’ouvrirais la seconde porte dans environ dix minutes, n’oublie pas ta tache et fait attention à toi » dis Johny.

«Je reviendrais au plus vite » lui répondis-je en l’enlaçant pour la première fois de mon existence


La porte marquée du nombre 105 pivota lentement dans un grincement sinistre, je jetais un dernier coup d’œil à l’abri puis avançais. Je marchais dans un couloir bétonné et monotone, qui une fois la porte fermée, fut rempli d’un silence glacial. Après avoir marché vivement durant plus de cinq minutes dans cet étrange couloir qui s’inclinait à environ 20° pour rejoindre la surface, j’atteignais la deuxième et dernière porte, celle qui me séparait du monde extérieur.
Quelques minutes plus tard retentit un second grincement, similaire à celui de la porte principale, mais cette fois plus lancinant, la porte peinait à rouler sur ces gonds, de la poussière qui tombait de ces engrenages m’obligea à reculer. Je fixais la porte en espérant qu’elle s’ouvre... Un dernier rugissement du métal et une intense lumière m’aveugla. Je fermis les yeux aussitôt.


Un vent chaud me caressais le visage, je fis trois pas en avant et lorsque j’ouvris les yeux, une bourrasque de vent vint me frapper et ma déséquilibra, je manquai de tomber et me rattrapais in extrémiste à un gros rocher.

Mon cœur se mit à palpiter anormalement à la vision de ce monde dévasté. La bible du monde n’était qu’une ébauche de la réalité, le monde actuel n’avais plus rien à voir avec ses illustrations datés. La végétation était rare, le désert dominait l’horizon rougeâtre, surplombé de quelques hautes tours désossés. Le vent disséminait la terre poussiéreuse dans un ciel bleu nuancé d’un vert chimique.


Avant ma sortie, Richard que j’avais croisé dans les couloirs m’avait remis un son appareil photo pour imager chacune de mes rencontres et découvertes, une photo s’imposa donc.
Aussitôt fait, je mis mon fusil à l’épaule, mon sac sur mon dos et je filai, bien décidé à explorer l’immense territoire dévasté qui avait fais vivre les hommes durant des millénaires.

Mon premier objectif était la cabane délabrée que j’avais aperçue à quelques kilomètres. Je courais, ivre de bonheur, quelque peut désorienter et malade par la découverte de ma réelle acuité visuelle qui m’étais inconnue dans le minuscule abri souterrain.
L’air soufflée par les ventilateurs automatique ne me manquait pas, même si celle que je respirais actuellement m’irritais quelque peut la gorge, une sensation de liberté totale embaumais mon être et me rendait heureux.


-------------------------------------------------------------------------------


J'attend vos critiques, qui je pense fuserons de touts les cotés !

Jacob
26/03/2011, 12h16
quelques petites erreurs au niveau de la forme
(du genre ;répondis-je*/tâche*/je ne vous garantis*/Johnny m'attendait*/un virus s’est échappé*/quelque peu* désorienté* )
pas que ça crève les yeux ,mais pour une nouvelle ça vaut le coup de le travailler un peu plus .
(ceci est plus ou moins un impératif)

au niveau du fond ,j'ai lu pire
(un petit coup d'encouragement)

-au niveau des virus- et bien en 1956 on en sais pas suffisamment sur les virus, en fait en 1956 il n'existe pas de définition claire de ce qu'est un virus ,

mais ça tu peut le rattraper par une astuce scénaristique donc c'est pas bien grave.


on retrouve des références à fallout ,mais c'est voulu


le rythme est rapide , très ... trop ?
le problème c'est que j'ai un peu de mal a m'identifier au personnage principal (je dit j'ai parce que j'aime pas les on)

tu devrait travailler un peu plus sur ce qu'il ressent , notement à la sortie de l'abri , c'est la première fois la lumière du soleil , le ciel , de la végétation (peut être ),le vent , "bienvenu dans le monde réel Eddy"
(ça c'est des petits conseils / que tu peut franchement envoyer chier , tu fait ce que tu veut )

BOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU
(une dose de peur)

sinon continu ,j'attends la suite !,comme dirait mon prof d'anglais " GO On Biatch !"(ceci est un encouragement)


voila , une critique constructive !!!!

NSA
26/03/2011, 13h13
Merci !

Oui alors les fautes j'avoue que je n'avais même pas remarqué ! Des fautes horrible en plus ... !

1956, j'ai mis sa pour garder un aspect "rétro" , sinon je peut bien évidemment renommer le virus, le changer pour "une maladie".

Je vais m'attarder sur les détails, parce que c'est vrai que c'est trop rapide.

J'ai fait sa en une soirée, j'étais crevé mais inspiré (c'est bizarre sa!?) , j'avais corrigé des grosses incohérence le lendemain et la je me rend compte que c'est encore bourré d'erreurs ! Mais rien de grave, je suis là pour progresser :)

Merci pour la critique, je m'y remet dès que possible.

Jacob
26/03/2011, 13h46
pour ce qui est du virus ,tu peut le garder (tu peut impliquer une société secrète avancée scientifiquement ,ou le gouvernement qui cachais des avancées scientifiques majeures (guerre froide tout ça ... ) ,
t'as choisi un virus qui se transmet par les fluides corporels , faudra aussi que tu trouve (éventuellement si il existe encore ) une explication pour le faire agir 177 ans après , il peut par exemple être transporté par des rongeurs ,insectes ...

j'étais crevé mais inspiré (c'est bizarre sa!?)

t'en fait pas trop pour ce que t'as écrits , rome ne s'est pas faite en un jour , Kubrick a renié sa première œuvre (il en avait honte ) et je sais plus si c'est hugo ou balzac qui écrivait des pages entières tout les jours et les jetait au feu ,

un bon texte ça se fait pas en un coup .... sauf si tu t'appelle luchini :p

pour ce qui est de la fatigue ,comme pour le stress ,ça ne fait pas que du négatif ! ! !

enfin ,te décourage pas

NSA
26/03/2011, 14h00
J'avais pensé au gouvernement qui cachais sa, donc tu confirme que sa peut le faire.
Le virus subsistera oui (sinon sa serai moins marrant ^^) et puis sa serai cool des contaminés par le virus et irradiés !

Je ne peut me comparer à un véritable auteur, je m'instruis c'est tout, mais pourquoi pas essayer, il y à un début à tout.

Right
26/03/2011, 14h22
J'vais d'abord lister deux-trois fautes qui m'ont un peu dérangés, puis ensuite j'donnerais mon avis sur la forme et peu être le deux, j'suis un un peu mal placé pour te donner des conseils, mais bon...

Donc:-"c’est échappé" verbe pronominal-"à contaminé" verbe avoir et non une proposition-"fessait" faisait-"se décimaient" décimer n'est pas un verbe pronominal, dis plutôt "étaient décimées"-"des abris construit" un s-"avait reçus" pas de s-"C’était la voix Richard, le second de Johny qui m’avais" un "de" manquant et c'est "avait"-"entretient" pas de t-"Assis toi" existe pas c'est "assieds-toi"-"quelque peut" peut-"intimider" intimidé-"Voit tu" vois-tu-"elle à été" a-"à réussi" de même-"à forcément" bon t'as compris j'imagine x)-"fait cela"fais-"jusque l’année" jusqu'à-"fini Johny" finit-"Johny m’attendais" m'attendait-"fait" fais-"puis avançais"-"caressais" caressait-"in extrémiste" on dit "in extremis"-"quelque peut désorienter"-"m’étais inconnue"-"L’air soufflée"-"ventilateurs automatique"-"celle"-"m’irritais quelque peut"-"Eh bien" "et"
Alors j'ai relevé la plupart des erreurs parce que je sais pas si c'est de l'inattention ou des règles de grammaires que tu connais pas, du vocabulaire etc


Et aussi, tant que j'y pense, les dialogues, bah ils suivent pas la convention!

« Nous souhaitons te confier une mission particulière » dit Johny, le patron.

« Une mission particulière dites vous ? Laquelle ? » Répondis je.

« Eh bien tu es la première personne à sortir de l’abri depuis bien des années, j’aurai bien demandé cela à quelqu'un d’autre mais tu es le seul.

Pourras-tu nous cartographier la surface, prendre des notes de tout ce que tu vois, et revenir nous informer ? Voit tu notre bible est ancienne, elle à été écrite par un voyageur qui à réussi il y a de cela des décennies, à retourner à son abri et le monde à forcément changé depuis. » Dis Johny.
J'aurais plutôt dis

«Nous souhaitons te confier une mission particulière, dit Johny, le patron.
-Une mission particulière dites vous? Laquelle? répondis-je.
-Et bien tu es la première personne à sortir de l’abri depuis bien des années, j’aurai bien demandé cela à quelqu'un d’autre mais tu es le seul.Pourras-tu nous cartographier la surface, prendre des notes de tout ce que tu vois, et revenir nous informer? Vois-tu, notre bible est ancienne, elle a été écrite par un voyageur qui a réussi il y a de cela des décennies, à retourner à son abri et le monde a forcément changé depuis», dit Johny.
C'est pas que ca me dérange (en fait si) mais c'est pas comme ca qu'on écrit un dialogue. Tiens pour t'aider: http://ffnetmodedemploi.free.fr/dialogue.php

Bon maintenant que la partie chiante et inutile est finie, je vais juste dire un truc sur les références à Fallout, je trouve juste qu'il y en a trop, si tu avais pas mis les années au début du texte, j'aurais limite pris ca pour une fan-fic, mais bon c'est un choix perso qui dépend pas de moi hein.


Ensuite, au niveau du style, alors y a quelques gros problèmes de répétitions par moment, comme le passage de la sortie, le mot "porte" est répété pas moins de huit fois, c'est un chouïa pénible, n'importe quel pronom ou synonyme fait plus ou moins l'affaire je pense.

Mis à part les répétitions, j'dois avouer que le rythme de tes phrases me dérange, j'trouve ca trop saccadé, limite pénible par moment, c'est à dire que les virgules, entre autres, sont pas toujours très bien placés:
Je marchais dans un couloir bétonné et monotone, qui une fois la porte fermée, fut rempli d’un silence glacial.
Personnellement, couper sa phrase(avec une virgule)pour mettre un pronom ensuite, j'trouve ca sympa, mais on ne peut pas mettre un verbe derrière! Car le verbe fait partie de la proposition placée avant la virgule m'voyez(en plus j'trouve ca moche)? Et aussi, même quand c'est pour mettre un pronom derrière, le faire deux fois dans une phrase c'est trop je trouve.

Après, pour le rythme, je plussoies Jacob (ce génie) les transitions sont mal foutues.
« La séance est close, reprenez vos activités» fini Johny.

C’était le jour le plus important de toute ma vie, j’allai embrasser mes amis, je pourrai enfin sortir dans quelques minutes.
J'ai pas du tout l'impression qu'un mois s'est écoulé, mais alors pas du tout! Mais je sais pas faire des transitions donc j'ai pas de conseils à te donner.


Voila, ca c'est fait, pour le fond maintenant, bah vu que c'est une nouvelle qui, à mes yeux, ressemble plus à un premier chapitre, j'ai pas vraiment d'avis là-dessus.C'est relativement simple, concis, pas de réelle intrigue, donc j'attends de voir une suite ou sinon quelque chose de plus complet!


En espérant avoir pu t'aider.

NSA
26/03/2011, 14h35
Merci infiniment pour ton aide,

Je vais pouvoir corriger mes erreurs. Pour le dialogue et la forme du texte, j'ai du espacer le tout pour le rendre "lisible", sinon sa aurais fait un gros pavé.

Je ne sais pas si c'est une nouvelle ou autre, j'ai écris au feeling. Maintenant j'ai eu ce que je voulais, c'est à dire : Une correction qui ma permis de connaitre mes plus grosses erreurs !

Quand à la construction de mes phrases c'est un gros soucis, j'ai tendance à mettre des virgules en trop et pour rien !

Je m'en vais corriger ce "brouillon" :smilewinkgrin:

Merci encore pour ton aide.

Philipos
26/03/2011, 17h37
Faudrait savoir où se situe ton texte dans le global. C'est un prologue ? Un 1er chapitre ?

L'idéal serait de camper le décors, l'histoire, le perso principal. Là on a bien l'unité de temps mais seulement une partie de l'unité de lieu. Ok on semble être aux USA et dans un abri. Mais où ? Une babiole du genre "Notre abri est situé dans ce qui était appelé (nom de l'état) avant la grande catastrophe."
Au moins on pourra se situer et peut être comprendre que le monde a bien changé quand le héros décrira ce qu'il voit. (ou pas ^^. Decouvrir un desert s'il est au Nevada, Arizona, Nouveau Mexique, ca n'aura rien de bien palpitant ;) )

IMPORTANT. QUI est le héros ? Savoir au moins en partie ce qu'il a dans la tête permet plus d'immersion et aide à comprendre pourquoi il fait ceci ou cela.
Pourquoi sort il ? On lui file une mission après qu'il semble avoir décidé de sortir. Il faudrait qu'il réponde aux 2 questions qu'on lui pose et qui éclairerai notre lanterne:
« Donne-nous les raisons de ta décision. »
« Qu’envisages-tu de faire dehors ? »

Ca te simplifiera aussi la vie pour le découpage. Si ton 1er chapitre c'est la génése (qui, quand, où, quoi, pourquoi), tu peux faire débuter ton 2eme par "la sortie", glissant ainsi sur les 4 semaines de préparation si t'as pas envie de te les farcir (même si ca aurait pu être sympa de faire monter la pression).

Sinon, ton virus est un peu "gentillet" par rapport à ce qui a été fait pour tenter de l'éradiquer. Il ressemble trop au SIDA avec la transmission par fluide et donc pas trop compliqué à empecher de trop se répandre.
Rends le plus méchant avec une transmission par contact et/ou inhalation. Là ce serait vraiment une galère sans nom. Il rend les gens fous meurtriers ? Génial, donc il s'attaque au cerveau et les rares recherches de vaccins/serums qui ont réussis à tuer le virus détruisaient aussi le cerveau. Là on comprendrait mieux le pourquoi de ce qui a été fait.
Tu ne le précise pas mais c'est un fléau mondial ou juste aux USA ?

Fais gaffe à tes métaphores et figures de style, c'est parfois étonnant ou comique (ce qui est pas le but je pense ^^) du genre:
"Les notes de piano les plus funky de l’ancien rock"
Du rock funky ? :dita: en plus comme tu as décidé que tout le monde est bouclé depuis 1956, le funk existe pas. (ce qui va te compliquer la vie puisque dans l'absolu tout ce qui a été inventé depuis devrait pas se retrouver dans ton histoire sans une solide raison)

"une sensation de liberté totale embaumais mon être "
La sensation sentait très bon ou ton héros est déjà mort ? :D "emplissait" collera bien mieux ;)

Valavala ;)

Right
26/03/2011, 17h40
C'est marrant philipos, mais j'ai pensé à la même chose à propos du "rock funky" et de "embaumais" :D


ps:Merci encore un pour la carte de New Vegas!

NSA
26/03/2011, 18h02
Merci,

Je vais travailler dessus. Effectivement l'histoire se passe aux USA, je vais réfléchir à l'endroit exact. Contamination par contact sa me parait mieux en effet.

Quand aux métaphores, c'est vrai qu'elle sont particulières ! Je ne savais pas comment nommer cela, alors j'ai dis Funky!

NSA
31/03/2011, 18h30
J'ai enfin trouvé un peut de temps et de courage pour corriger quelques fautes, j'ai aussi ajouté deux trois éléments, en italique avant le chapitre deux par exemple. Je pense qu'il reste des fautes.


THE UNKNOWN WORLD

La bible du monde, cet incroyable livre était distribué à chacun d’entre nous dès le plus jeune âge, elle regorgeait d’illustrations très intéressantes sur notre époque. La plus grande partie de l’ouvrage était basée sur l’histoire de notre monde depuis la catastrophe, des années 1950 à aujourd’hui, l’année 2133. Elle avait été publiée après cinq ans de recherches par un certain Randall Grigs, un des premiers voyageurs du Nouveau Monde. Notre livre préféré nous avait instruits sur ce monde préapocalyptique, c’est en le lisant que nous avions appris qu’il existait un monde bien plus vaste hors de notre petit abri et que nous vivions sous terre à cause d’un désastre biologique.

En 1956, après une fuite dans un laboratoire de recherche en Arizona, un virus s’est échappé et a contaminé le monde, ceux qui furent atteints par le virus eurent un comportement agressif et dangereux. Il n’existait aucun remède, la contamination se faisait par contact et inhalation. Voyant que les populations s’entretuaient, que les humains mourraient ou devenaient des monstres, les derniers dirigeants des nations utilisèrent « la solution de la dernière chance » : ils entassèrent le plus de monde possible dans des abris construits en cas de conflit nucléaire, déversèrent des tonnes de napalm sur les villes, puis lancèrent une série de bombes dites sales, pour exterminer le virus. Le livre disait que les premiers dirigeants des abris à l’époque avaient reçu des consignes qui résultaient à confiner les populations et à leur interdire la sortie à la surface jusqu'à nouvel ordre. Les populations subterriennes gardèrent un contact radio permanant avec les gouvernants jusqu’en 1960, année où la terre trembla pendant dix interminables minutes et où le signal radio si précieux fut perdu. Depuis, les générations se succédaient paisiblement sous terre.

A 19 ans, nous devions passer un examen approfondi portant sur le livre pour être considéré comme responsable, et, à 20 ans si nous avions obtenu le diplôme, nous avions l’autorisation de sortir de l’abri 105. La plupart décidaient de rester, le monde extérieur nous fessait tous peur c’était évident, d’autant plus que jamais un seul habitant sorti sur les terres en surface n’était revenu…
Contrairement aux autres, j’ai toujours été fasciné par ce vaste monde, une attirance inédite envers l’inconnu qui m’apportait l’incompréhension tout mes proches, attachés à leur abri sous-terrain.



Chapitre 1

Les notes de piano les plus entrainantes du rock résonnaient chaque jour dans les étroits couloirs métalliques de l’abri, elles provenaient de la radio de Johny Dean, l’ainé et le patron de notre patrie souterraine. Johny avait tout du cow-boy des années 50 qui était illustré dans la bible du monde, du chapeau aux bottes en passant par l’incontournable foulard rouge qui entourait son cou ridé. Sa musique nous suivait du matin au soir, nous vivions au rythme du rock de l’Ancien Monde.

« Eddy, nous t’attendons dans la salle de réunion » Cracha le haut-parleur de l’abri. C’était la voix de Richard, le second de Johny qui m’avait prévenu la veille d’un possible entretient ce matin avec le comité de la communauté.
En me rendant à la réunion, je croisais Élise et Jason, des amis d’enfance qui me lancèrent un salut amical suivi d’un chaleureux « Bonne chance ! »
Le sourire me revint après les avoir remercié et je continuai me route.
J’arrivais à la salle décontracté, Johny et Richard étaient assis autour de la grande table avec cinq membres actifs de la communauté que je connaissais de vue.

« Ah ! Eddy ! Assieds-toi donc nous allons commencer. Commença Johny.
Je m’assis en bout de table, quelque peut intimidé par les multiples regards posés sur moi et je dus répondre à une série de questions :

-As-tu ta carte communautaire ? demanda un membre du conseil que je ne connaissais pas.

-Evidement, répondis-je

-Es-tu sûr de vouloir sortir de l’abri ? Tu es en sécurité ici tu sais ?, poursuivi-il

-Absolument, je veux sortir, c’est mon choix. Assurai-je

-Devons-nous te rappeler que les membres qui sont sortis ne sont jamais revenus ?, m’interrogea Richard.

-Se serai inutile, je suis conscient du danger qui me guette dehors, j’ai longuement réfléchi. Répondis-je

-Maintenant, donne-nous les raisons de ta décision et qu’envisages-tu de faire dehors Eddy ? Demanda Johny.

-Je souhaite découvrir le monde depuis toujours, je ne me résignerais pas à vivre sous terre toute ma vie. Je pense qu’il faut voir plus loin, qu’il faut arrêter d’avoir peur de l’inconnu.

En fin d’entretien, une phrase m’intrigua :
« Nous souhaitons te confier une mission particulière, dit Johny, le patron.

- Une mission particulière dites-vous ? Laquelle ? Répondis-je

-Eh bien tu es la première personne à sortir de l’abri depuis bien des années, j’aurai bien demandé cela à quelqu'un d’autre, mais tu es le seul. Pourras-tu nous cartographier la surface, prendre des notes de tout ce que tu vois, et revenir nous informer ? Vois-tu notre bible est ancienne, elle a été écrite par un voyageur qui à réussi il y a de cela des décennies à retourner à son abri et le monde à forcément changé depuis.», Dit Johny.

-Je verrais ce que je peux faire, mais je ne vous garantis rien, indiquai-je.

-Fait cela, nous t’attendrons, tu as jusqu’a l’année prochaine Eddy. Dis le second Richard.

-Donc tu pars le mois prochain, d’ici là, l’ancien qui garde l’armurerie t’apprendra à te servir des armes qu’il te fournira à ton départ. Ajouta un membre de la communauté assis à ma droite.

« La séance est close, reprenez vos activités» finit Johny.

[…]

Ma formation avait débuté depuis une semaine : Le vieux Paul m’avait appris à me défendre selon les règles d’un livre d’avant-guerre, une méthode peut-être dérisoire, mais qui valait mieux que rien. Nous avions établi de nouvelles théories concernant ce qui pourrait me guetter dehors, parmi elles, la possibilité que le monde ait été en partie rebâti, peut-être plus au nord…
Arrivé à la deuxième semaine, Paul me montrait comment fonctionnait son ancien fusil, le seul en était de marche. C’était un vieux fusil rouillé avec ses initiales gravées sur la crosse, un souvenir transmit de génération en génération dans sa famille, Paul n’avait pas d’enfant, mais il ne voulait pas que la tradition s’arrête ainsi.
Bien que ce fus la première avec laquelle je tirai, je fus étonné par la puissance et la précision de l’arme antique. Chaque jour, à seize heures, je tirais une série de dix cartouches qui faisaient résonner les sous-sols déserts. J’avais disposé une série d’objets sur une table que je reculais au fil du temps.




Chapitre 2

C’était le jour le plus important de toute ma vie, j’allai embrasser mes amis, je pourrai enfin sortir dans quelques minutes. Johny m’attendait devant l’énorme porte métallique ronde qui menait vers l’extérieur.

« Je t’ouvrirais la seconde porte dans environ dix minutes, n’oublie pas ta tâche et fais attention à toi » dit Johny.

«Je reviendrais au plus vite » lui répondis-je en l’enlaçant pour la première fois de mon existence

La porte marquée du nombre 105 pivota lentement dans un grincement sinistre, je jetais un dernier coup d’œil à l’abri puis avançais. Je marchais dans un couloir bétonné et monotone qui une fois la porte fermée, fut rempli d’un silence glacial.
Après avoir marché vivement durant plus de cinq minutes dans cet étrange couloir qui s’inclinait à environ 20° pour rejoindre la surface, j’atteignais la deuxième et dernière porte, celle qui me séparait du monde extérieur. Quelques minutes plus tard retentit un second grincement, similaire à celui de la porte principale, mais cette fois plus lancinant, la porte peinait à rouler sur ces gonds, de la poussière qui tombait de ces engrenages m’obligea à reculer. Je fixais la porte en espérant qu’elle s’ouvre... Un dernier rugissement du métal et une intense lumière m’aveugla. Je ferma les yeux aussitôt.

Un vent chaud me caressait le visage, je fis trois pas en avant et lorsque j’ouvris les yeux, une bourrasque de vent vint me frapper et ma déséquilibra, je manquai de tomber et me rattrapais in extremis à un gros rocher.
Mon cœur se mit à palpiter anormalement à la vision de ce monde dévasté. La bible du monde n’était qu’une ébauche de la réalité, le monde actuel n’avait plus rien à voir avec ses illustrations datés. La végétation était rare, le désert dominait l’horizon rougeâtre, surplombé de quelques hautes tours désossé. Le vent disséminait la terre poussiéreuse dans un ciel bleu nuancé d’un vert chimique.

Avant ma sortie, Richard que j’avais croisé dans les couloirs m’avait remis un son appareil photo pour imager chacune de mes rencontres et découvertes, une photo s’imposa donc. Aussitôt fait, je mis mon fusil à l’épaule, mon sac sur mon dos et je filai, bien décidé à explorer l’immense territoire dévasté qui avait fait vivre les hommes durant des millénaires.

Mon premier objectif était la cabane délabrée que j’avais aperçue à quelques kilomètres. Je courais, ivre de bonheur, quelque peu désorienter et malade par la découverte de ma réelle acuité visuelle qui m’étais inconnue dans le minuscule abri souterrain. L’air soufflé par les ventilateurs ne me manquait pas, même si celui que je respirais actuellement m’irritait légèrement la gorge, une sensation de liberté totale me transportais et me rendais heureux.

NSA
26/04/2011, 16h54
Projet en pause pour le moment, et je suppose pour un bout de temps. Je suis débordé en se moment entre les cours et le renouveau des sections.

A bientôt

NSA